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Des investigateurs ont visité des commerces qui distribuent des "médicaments de médecine chinoise traditionnelle" à MONTRÉAL, TORONTO , MARKHAM, VANCOUVER, RICHMOND, SAN FRANCISCO, CHICAGO, WASHINGTON, DISTRICT OF COLUMBIA ET NEW YORK. Des 33 commerces investigués et visités au Canada, on en a retrouvé 22 (67%) qui possédaient et vendaient des médicaments fabriqués à partir de bile d'ours provenant de fermes d'élevage asiatiques. Six pour cent (6%) des commerces vendaient de la poudre de bile d'ours et trois autres commerces (9%) vendaient des vésicules biliaire entières.

Selon la (WAPPRIITA) "Protection d'espèces animales ou végétales sauvages et la réglementation de leur commerce international et interprovincial", l'importation ou la possession de vésicules biliaires d'ours ou de bile d'ours provenant de fermes d'élevage ainsi que les médicaments contenant de la bile d'ours sont illégales. De plus, la vente de vésicules biliaires d'ours retrouvées à Toronto et à Markham est prohibée sous l'Acte de l' "Ontario's Fish and Wildlife Conservation " qui interdit la vente et la possession de vésicules bilaires d'ours détachées de leur carcasse.

Aux États-Unis, ces produits étaient encore plus faciles à obtenir qu'au Canada. Des 32 commerces visités, 27 (84%) vendaient des médicaments fabriqués avec de la bile d'ours. Quatre d'entre eux (l2.5%) vendaient de la poudre de vésicules biliaires provenant d'élevages et 5 autres commerces (l5.6%) offraient des vésicules biliaires intactes. Au total, on vend illégalement dans 51 des 65 commerces visités par la WSPA "Société Mondiale pour la Protection des Animaux" en Amérique du Nord, de la bile d'ours ou des produits à base de vésicules biliaires d'ours. Selon les investigateurs, 53% des commerces (81.5%) savaient que la vente de vésicules biliaire d'ours ou produits fabriqués à base de bile d'ours était interdite et prohibée par la loi.

Plus tôt cette année, la WSPA (Société Mondiale pour la Protection des Animaux) a complété l'une de ses plus grosses inspections faites jusqu'à présent de plusieurs fermes d'élevage d'ours. Elle a visité onze (11) fermes dans six provinces chinoises différentes. Près de 7,000 ours sont présentement emprisonnés dans ces fermes chinoises où on leur retire leur bile, deux fois par jour.


L'horreur dans toute la force du mot


Autre modèle de ferme d'élevage d'ours


Dans l'impossibilité de bouger, la bile coule de sa plaie béante


Il ne peut même pas relever sa tête. Il ne peut pas non plus se coucher!


Il ne peut ni se lever ni se coucher


Prisonnier à vie, victime de la folie de l'homme!


Cet ours, muni en permanence d'un corset de fer, est attaché aux barreaux de sa cage.
Il ne peut ni s'asseoir, ni se coucher!


Ces corsets de fer sont souvent utilisés sur les ours " agités "

La bile et les vésicules biliaires d'ours sont utilisées depuis des milliers d'années en Asie. Prescrites pour plusieurs maladies, dont certaines maladies du foie, la bile d'ours est maintenant utilisée pour traiter une panoplie de maladies allant du simple rhumatisme aux problèmes d'hémorroïdes. Pour retirer la bile des ours, on ouvre l'abdomen de ces derniers pour y insérer un cathéter qui est installé en permanence. La bile coule dans des bols plaçés sous leur cage. Ces interventions sont pratiquées sans aucune anesthésie et par des individus qui ne sont pas vétérinaires.


La bile de ce misérable est tout simplement gaspillée et se répand sur le sol

Les investigateurs de la WSPA (Société Mondiale pour la Protection des Animaux) ont pu se rendre compte du degré de détresse inouïe et sévère des ours tenus en captivité. Les ours gémissent et se cognent la tête sur les barreaux de leur cage et certains d'entre eux vont même jusqu'à se ronger les pattes!


À force de se frotter sur les barreaux de leur cage,
les ours souffrent de blessures multiples


Voila à quoi se résume sa misérable vie


Ce vieil ours, à force de se frapper la tête contre les barreaux
de sa cage s'est infligé des blessures sévères à la tête


Un vieil ours agonisant, après une vie entière passée
dans cette cage misérable


Un Panda, ours en voie d'extinction, dans un zoo en Chine.
Un autre exemple de cruauté

Les promoteurs de ces fermes d'élevage clament que cette industrie promouvoit la conservation des espèces, parce que la captivité des ours empêche que des ours sauvages soient capturés en forêt. Utilisant cet argument pour justifier cette pratique, la CMA (Chinese Management Authority) a signalé son intention à la CITES de Genève, d'avoir un certain nombre de ces fermes d'élevage enregistrées sous l'appellation "centres d'élevage d'animaux" afin que les produits de bile d'ours et leur vésicule puissent être vendus légalement à travers le monde.

La WSPA (Société Mondiale pour la Protection des Animaux) arguent que les produits d'ours provenant de fermes d'élevage en Chine, qui ont déjà fait leur apparition dans plusieurs commerces canadiens et américains, ne serviraient qu'à accentuer la demande de vésicules bilaire, de bile et de produits de la bile, mettant ainsi en danger la survie des ours sauvages. Comme preuve, la WSPA cite que les vésicules biliaires d'ours chassés au Canada, en Russie et en Chine sont encore vendues dans plusieurs commerces, et cela malgré l'interdiction et le fait qu'elles se vendent plus cher que celles des ours d'élevage asiatiques. Le prix le plus élevé demandé pour une seule vésicule biliaire d'ours sauvage était de $650.00 US la pièce, contrairement aux produits de la bile provenant de fermes d'élevage dont on peut facilement se procurer entre cinquante (50) sous et $5.50 US, démontrant ainsi que les vésicules biliaires d'ours sauvages sont plus appréciées.

Cela démontre clairement qu'étant donné que le marché des produits de bile d'ours est en progression constante, le braconnage des ours sauvages du Canada et d'autres pays ne va que s'amplifier. De plus, les investigations de la WSPA (Société Mondiale pour la Protection des Animaux) ont permis de conclure que pour conserver un nombre suffisant d'ours dans les fermes d'élevage, les ours sauvages de Chine sont capturés en forêt.

Monsieur Pat Tohill de la WSPA "Société Mondiale pour la Protection des Animaux" ajoute ceci:" Le fait que toutes ces magnifiques créatures soient torturées dans des fermes d'élevage et braconnées ici même au Canada est une honte, surtout lorsque l'on sait pertinemment que des médicaments synthétiques et à base de plantes sont disponibles dans toute la pharmacopée de médecine traditionnelle chinoise. Nous devons absolument fermer la porte au commerce de bile et de vésicules biliaires d'ours avant qu'il ne soit trop tard".

En Chine, au Japon, en Indonésie, en Malaisie, en Thailande, en Indochine, au Cambodge, en Corée du Sud et à Taiwan par exemple, les vésicules biliaires d'ours sont utilisées depuis des siècles pour traiter différentes inflammations, infections et douleurs. Même si depuis longtemps, de nombreux substituts de remèdes ou d' herbes ont été trouvés et se sont avérés très efficaces, la médecine traditionnelle est toujours privilégiée. La bile d'ours n'est plus seulement utilisée comme produit traditionnel médicinal mais l'est aussi pour la préparation de produits de beauté et de luxe tels que des shampoings, des crèmes de beauté, aphrodisiaques et même des élixirs "anti-gueule-de-bois". Les pattes d'ours quant à elles sont une "délicatesse" et utilisées pour la préparation de soupes! Comme les pattes d'ours sont très recherchées et que bons nombres de restaurateurs sont prêts à payer des prix élevés pour s'en procurer, en Asie, certains éleveurs n'hésitent pas à amputer une ou même deux pattes aux ours tenus en captivité pour leur bile. La consommation d'ours, tant médicinale que gastronomique est légendaire en Asie. Ces consommateurs croient que les animaux doivent souffrir avant de mourir car selon eux, les animaux stressés, martyrisés ou battus violemment avant leur mort, produisent une montée d'adrénaline qui rend leur viande plus juteuse et plus tendre!

Il existe en Asie des centaines de fermes d'élevage d'ours qui détiennent plusieurs milliers d'ours. 20% seulement de ces fermes d'élevage sont conformes aux conditions établies par CITES.

Pour fournir à la demande de bile d'ours, ces établissements se tournent de plus en plus vers les ours sauvages du monde entier et notamment vers les ours sauvages du Québec/Canada.

Sources:
- World Society for the Protection of Animals
- Animals Asia Foundation
- (FTGC) Fédération des Trappeurs et Gestionnaires du Québec
- (FAPAQ) La Société de la Faune et des Parcs du Québec
-CITES: Convention sur le commerce international des espèces
de faune et de flore sauvages menacées d'extinction
- Environnement Canada

Ce que vous pouvez faire:
-N'achetez aucun produit qui pourrait contenir des ingrédients à base d'ours (ie. graisse d'ours comme traitement pour les cheveux, vendue dans plusieurs pharmacies du Québec
- -Produits médicinaux ou autres à base d'ours, vendus dans certains commerces asiatiques de grandes villes américaines ou canadiennes (ie. MONTRÉAL)

S.V.P. IMPRIMEZ ET ENVOYEZ CETTE LETTRE PAR COURRIER RÉGULIER À CES ADRESSES:

Monsieur le Premier Ministre
Cabinet du premier ministre du Québec
885, Grande Allée Est, 3e étage
Québec (Québec)
G1A 1A2


Ministre délégué au Tourisme, au Loisir et au Sport
1010, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 555
Montréal (Québec)
H3B 1G4


Ministre de l'Environnement du Québec
Édifice Marie-Guyart
675, boulevard René-Lévesque Est, 30e étage
Québec (Québec) G1R 5V7

Monsieur,

Depuis quelques années, plusieurs citoyens du Québec ont écrit à la
Société de la Faune et des Parcs du Québec pour lui manifester leur
inquiétude que la Convention sur le commerce international des espèces de
faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) ne soit pas
respectée en ce qui concerne les ours. En 1997, le Ministère de la Faune du
Québec annonçait un plan de gestion de l'ours Noir pour la période 1998-2002
et que, pour protéger cette espèce au Québec, il interdirait la possession
et le commerce de vésicules biliaires d'ours Noirs et réduirait les quotas
de chasse. Nous aimerions vous rappeler que, pour que cet objectif soit
atteint, le respect de cette convention exige beaucoup plus de rigueur que
ce qu'elle reçoit actuellement.

Nous tenons par la présente à vous exprimer notre très vive
désapprobation suite à la décision de la FAPAQ (Société de la Faune et des
Parcs du Québec) d'autoriser les piégeurs du Québec à tuer (quatre) 4 ours
au lieu d'un (1) sur certains territoires du Québec. Cette décision est en
contradiction avec les engagements du Canada vis à vis de la Convention de
la CITES quant à la protection de l'ours. Dans notre province, il arrive
très exceptionnellement, qu'un ours s'en prenne mortellement à un être
humain. Un cas d'exception peut-il servir d'argument acceptable pour
condamner tous les ours et en vider nos forêts? C'est pourtant ce qu'a
demandé, l'année dernière, la Fédération des trappeurs gestionnaires du
Québec (FTGQ) qui a profité de ce cas exceptionnel de l'an dernier, pour
influencer le gouvernement à revoir ses positions et augmenter les quotas de
capture d'ours. Il est inadmissible que la Société de la Faune et des Parcs
du Québec prenne une décision d'opportunité politique et tactique au total
mépris de la préservation de l'environnement pour lequel elle est censée
oeuvrer.

Vous n'êtes évidemment pas sans ignorer, qu'en plus de la chasse et
du piégeage autorisés, il se pratique également, dans plusieurs provinces du
Canada, du braconnage qui sert à fournir des populations asiatiques en bile
et vésicules biliaires d'ours. De plus, même si quelques provinces du Canada
ont déjà interdit la chasse à l'ours du printemps, le Québec, non seulement
autorise la chasse à l'ours automnale, mais pratique aussi la chasse à
l'ours au printemps dont une des conséquences est de nombreux oursons se
retrouvant sans mère et ne pouvant ainsi survivre. Cette chasse légale
attire évidemment de nombreux touristes en provenance des autres provinces
du Canada, des Etats-Unis et de l'Europe. Même si la CITES, en l992, a
convenu d'inclure l'ours dans sa Convention pour limiter le braconnage et le
trafic des vésicules biliaires, les touristes qui viennent chasser l'ours au
Québec n'ont besoin que d'une license émise par la CITES pour pouvoir
importer dans leur pays d'origine leurs trophées de chasse ou les parties
(vésicules biliaires, pattes d'ours etc, etc.) Étonnamment, la CITES permet
même à des pourvoyeurs canadiens de délivrer des licences à des chasseurs
qui désireraient ramener leurs captures avec eux dans leur pays.

La WSPA (Société Mondiale pour la Protection des Animaux) possède
un film vidéo qui prouve que les produits fabriqués avec de la bile d'ours
en Chine, et interdits d'exportation sous la CITES, sont acheminés vers les
marchés nord-américains. Un rapport intitulé "De la Cage au Consommateur" -
"Une investigation sur la vente illégale de vésicules biliaire d'ours et de
produits fabriqués avec de la bile d'ours en Amérique du Nord" documente la
vente de produits de bile d'ours dans neuf (9) villes nord-américaines, dont
cinq (5) au Canada. MONTRÉAL figure parmi ces villes.

Il est impératif que notre gouvernement prenne toutes les mesures
nécessaires afin d'empêcher toute exportation de viscères d'ours. Vous savez
certainement que tous les ours d'Asie sont en voie d'extinction et que ce
continent s'est tourné depuis quelques années vers les ours du Canada, des
États-Unis et de certains pays d'Europe pour pouvoir continuer de procurer à
sa population des produits soit-disants aphrodisiaques et médicinaux
fabriqués à base d'ours. Dans des cages en batteries, des centaines de
milliers d'ours sont maintenus enfermés à vie, sans pouvoir se tenir debout
ni pouvoir se coucher, un trou creusé dans l'abdomen pour faire s'écouler
leur bile. Plus les ours sont stressés, plus ils sécrètent de bile. Sous couvert de
tradition, les chinois croient aux vertus "toniques" de cette bile. Ces ours
vivent dans des conditions horribles et souffrent le martyr leur vie durant.
Malgré cela, ces pays asiatiques continuent d'exploiter les ours sauvages
considérés comme plus purs et de nombreux asiatiques sont prêts à payer le
prix fort pour de la bile et des vésicules biliaires d'ours sauvages
capturés en forêt car, "selon eux", ces vésicules et la bile qu'elles
contiennent seraient encore plus "puissantes".

Le respect de l'environnement et de la nature passe aussi par le
respect de l'animal, être vivant et sensible. Les cruautés humaines
existent, certes! Raison de plus pour ne pas rajouter de la cruauté
gratuite contre l'animal, partie intégrante de notre Terre. Arrêtons de
considérer l'animal comme un simple objet de tuerie, de jeu ou de plaisir.

Je vous prie, Monsieur, de bien vouloir prendre toutes les mesures
nécessaires qui s'imposent pour que cessent ces interventions contre les
ours, boucs-émissaires des agitateurs de la filière chasse et piégeage
extrêmes et de cesser d'être l'artisan de la destruction de l'ours du
Québec.

Nom:
Adresse complète:


ET COPIEZ ET ENVOYEZ VOTRE LETTRE PAR COURRIER ÉLECTRONIQUE ICI:

premier.ministre@cex.gouv.qc.ca
ministre@tourisme.gouv.qc.ca
comte.gouin@mes.gouv.qc.ca



Pour aider ces animaux, demandez s'il-vous-plaît à vos
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