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LA CHASSE COMMERCIALE AU KANGOUROU

Depuis quelques années, une industrie de 200 millions de dollars, basée sur la viande et le cuir de kangourou s'est développée en Australie. Plus de 5 millions et demi de kangourous sont tués pour l'exportation alors que des millions d'autres sont abattus pour d'autres raisons. Les bébés kangourous (Joeys) ne sont pas inclus dans ce décompte. Ce vidéo montre la réalité de cet horrible commerce et expose les allégations faites par la "Haute Commission d'Australie (AHC) et le Gouvernement australien, qui décrivent cette industrie comme en étant une d'étroitement surveillée. Le Gouvernement australien maintient que tous les chasseurs ont un permis, qu'ils sont gouvernés par des lois très strictes et qu'ils sont sujets à une surveillance constante afin de s'assurer qu'ils observent le code de pratique. En réalité, il en est tout autrement. L'homme que vous pouvez voir dans ce vidéo-clip ne s'est jamais procuré un permis de chasse et a pourtant chassé les kangourous pendant des années, tuant plus de 60 kangourous par nuit et vendant ses captures à des industries du cuir. Dans ce film, il viole constamment la loi. On peut le voir tirer dans le cou d'une femelle kangourou et pendant qu'elle est encore consciente, lui ouvrir une patte. On voit le fils de cet homme se tenir debout sur la tête de l'animal pour l'immobiliser. Encore vivante, elle est accrochée à son véhicule. L'homme laisse ensuite s'enfuir le plus âgé des bébés kangourou, voué à mourir de faim ou à être dévoré par d'autres animaux, puis il retire le bébé kangourou du ventre de sa mère blessée et lui écrase la tête d'un coup de pied, le laissant par terre, mutilé mais toujours conscient. On peut également voir cet homme tuer un kangourou d'une espèce protégée. On le voit plus tard, traîner un kangourou mâle, "vivant", par ses testicules jusqu'à son camion. Lorsque le Gouvernement australien est questionné et qu'on lui demande de dévoiler des noms de chasseurs qui ont été interceptés pour avoir violé les lois établies, il ne peut que faire allusion au nom de cet homme, clamant que son arrestation est la preuve que le système fonctionne bien. En fait, si cet homme a été arrêté, c'est essentiellement sur l'insistance d'IFAW en Australie, qui a obtenu ce vidéo afin d'avoir des preuves tangibles.